Permis de Construire
Accompagnement pour l'obtention et la défense de vos permis de construire.
Avocat à Besançon
Conseil et contentieux en droit public, droit administratif et droit de l'urbanisme, auprès des particuliers, entreprises et collectivités territoriales.
Du conseil au contentieux, devant toutes les juridictions administratives, une pratique qui couvre l'ensemble du droit public.
Accompagnement pour l'obtention et la défense de vos permis de construire.
Assistance pour les travaux ne nécessitant pas de permis de construire.
Accompagnement pour les opérations de lotissement et les autres aménagements soumis à permis d'aménager.
Défense de vos droits devant les juridictions administratives.
Accompagnement des collectivités et promoteurs dans les procédures d'urbanisme.
Accompagnement des collectivités et des agents dans le droit de la fonction publique.
Conseil et défense des exploitants dans les autorisations environnementales et le contentieux des installations classées.
Accompagnement pour l'occupation, la gestion et la protection du domaine public.
Recherche et défense de la responsabilité de l'administration et indemnisation des préjudices.
Conseil et contentieux des mesures de police administrative générale et spéciale.
Notre mandante, adjointe technique territoriale victime d'un accident de service reconnu imputable, avait sollicité son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à titre provisoire à la suite d'une rechute. Après le rejet de sa demande par l'administration puis le rejet de son recours en première instance, la cour administrative d'appel de Nancy a annulé le jugement et la décision de refus : faute d'avoir statué dans le délai imparti par l'article 37-5 du décret du 30 juillet 1987, la région devait placer notre mandante en CITIS à titre provisoire, alors même qu'elle indiquait attendre un document médical complémentaire.
Le Tribunal administratif de Besançon a partiellement annulé la délibération approuvant un plan local d'urbanisme intercommunal, en tant qu'elle classait en zone urbaine à vocation d'habitat une parcelle où aucune construction ne pouvait légalement être édifiée compte tenu de sa proximité avec un élevage bovin soumis à la législation sur les installations classées. Le tribunal a jugé qu'en l'absence de règle de distance propre au PLUi, les distances fixées par l'arrêté ministériel du 27 décembre 2013 demeuraient applicables, de sorte que le classement contesté méconnaissait les règles que les auteurs du document avaient eux-mêmes entendu maintenir.
Le juge des référés du Tribunal administratif de Besançon a suspendu l'exécution d'un permis de construire un logement à 50 mètres d'un bâtiment d'élevage bovin soumis à la législation sur les installations classées. Après avoir reconnu l'intérêt à agir de l'exploitant agricole voisin, le tribunal a retenu un doute sérieux sur la légalité du permis : le maire ne pouvait réduire de plein droit la distance de réciprocité de 100 à 25 mètres du seul fait du classement de la commune en zone de montagne au sein des zones agricoles défavorisées, une telle réduction supposant une dérogation expresse du préfet.
La Cour administrative d'appel de Nancy a prononcé l'annulation totale du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) de la Communauté d'agglomération du Grand Dole, après un rejet en première instance : les ouvertures à l'urbanisation autorisées par arrêtés préfectoraux postérieurs à l'enquête publique ne figuraient pas dans le projet initialement soumis à cette enquête.
La Cour administrative d'appel de Nancy a rejeté l'appel formé par l'État contre un jugement du TA de Besançon annulant un permis de construire une habitation à proximité d'une exploitation d'élevage bovin : en l'absence de dérogation préfectorale réduisant la distance réglementaire de 100 mètres, le maire ne pouvait légalement délivrer ce permis en se fondant sur la seule zone de montagne.
Le Tribunal administratif de Besançon a annulé, à la demande de riverains, deux permis d'aménager successifs autorisant la création de deux lotissements sur le territoire d'une commune classée en zone de risque de mouvement de terrain. Le tribunal a notamment jugé que l'étude géotechnique produite à l'appui des demandes, insuffisante au regard des prescriptions du plan de prévention des risques naturels, ne pouvait être régularisée par le renvoi à des études individualisées ultérieures propres à chaque lot. Plusieurs autres vices de procédure et de fond ont également été retenus.
Le Tribunal administratif de Besançon a annulé, pour vice de procédure, une délibération modifiant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) du Grand Dole : la collectivité avait pris une délibération complémentaire pour tenir compte tardivement des observations préfectorales, sans respecter la procédure de modification prévue par le code de l'urbanisme.
Le Conseil d'État a annulé quatre ordonnances de référé du Tribunal administratif de Besançon ayant rejeté les demandes de suspension formées par des assistantes maternelles licenciées par un centre communal d'action sociale à la suite de la suppression de leur service. Le juge des référés avait à tort limité la portée de l'obligation de reclassement pesant sur l'employeur public en raison de la spécificité de l'activité d'assistant maternel. Statuant lui-même sur les référés après cassation, le Conseil d'État a toutefois rejeté les demandes de suspension, les diligences de reclassement effectuées par l'employeur n'étant pas sérieusement contestées.
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Le dossier est pris en charge, du conseil jusqu'au contentieux si nécessaire.
Veille et commentaires sur le droit public, le droit administratif et le droit de l'urbanisme.
Saisi de recours dirigés contre le décret approuvant le schéma directeur de la région d’Île-de-France, le Conseil d’État précise que les auteurs du schéma...
Le décret en Conseil d’État qui approuve le schéma directeur de la région Île-de-France peut s’écarter de la version adoptée par le conseil régional,...
Conseil d’État, 13 juillet 2026, n° 507489